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Nagaland, terre des coupeurs de têtes

Ils ont abandonné la machette pour recevoir l’hostie. Les Naga continuent de cultiver leurs traditions. Sauf une. Celle de couper arbitrairement les têtes de leurs ennemis un peu trop curieux. Le Nagaland était peuplé d'une vingtaine d'ethnies de chasseurs de têtes. Même si cette pratique est théoriquement abolie depuis 1935 et que la dernière tête coupée est tombée en 1963, les anciens des villages, que l'on identifie à leurs tatouages, revêtent encore le costume traditionnel et leurs armes de guerriers. Leurs fils portent des pendentifs qui rendent hommage aux glorieux exploits de leur père.

Roi Longwa Nagaland

Dans les années 50, les tribus du Nagaland ont été christianisées par des missionnaires américains. Les crânes ont été enterrés dans les villages, et seul celui de Shingha conserve une collection cachée. Depuis, les Konyak, une tribu à la frontière de la Birmanie, exposent fièrement leur certificat de baptême dans leur maison longue et trois offices sont célébrés chaque semaine par un prêtre local.

Pour le Hornbill festival, la première semaine de décembre, tous les guerriers et leurs fils descendent à Mon. Les Konyak, qui vivent dans des maisons allongées et très sombres, n’ont rien de barbares. Pendant leur temps libre, ils fument de l’opium. Sinon, ils cultivent le riz, les patates douces et le maïs. 

Envie d'en savoir plus sur le Nagaland ? Consultez le carnet de bord.

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